vendredi 15 août 2008

Avis de recherche

Nous avons perdu de vue John, à bord de son voilier QUEEQUEG, parti en mai de Panama pour traverser le pacifique. Il est d'origine Australienne et est âgé de 76 ans. Si vous avez croisé sa route depuis, merci de nous laisser un message ! Bon vent à tous...

mardi 8 juillet 2008

Empreinte écologique


Pour la traversée Cuba – Açores, nous aurons consommé 170 litres de diesel. L’empreinte écologique représente approximativement 0,45 tonnes de CO2 relâchés dans l’atmosphère. Nous nous engageons à soutenir la plantation de 65 arbres qui, au fil de leur vie, compenseront cette pollution. Tous les bénéfices de la vente du film de la traversée « Le vent l’emportera » seront utilisés pour financer cette action.

Remerciements

Chaleureuse pensée à nos routeurs : André et Anne de Moulinsart pour leurs conseils précis et leurs nez de vieux loups des mers ; Martine pour ses bulletins quotidiens et Sandrine pour ses mots réconfortants et ses dépressions fantômes.

Merci à tous ceux qui nous ont suivi et soutenu, et particulièrement à Bernard et Manue pour leurs messages encourageants.

Enfin, merci aux petits lutins…

Bermudes - Açores

Départ des Bermudes, le 9 juin, nous partons cette fois ci à trois. Alexis nous quitte pour rejoindre le Kenya.

Dès la sortie du port il nous faut à nouveau nous amariner : Olivier n’est pas super bien, Thierry a un cafard monstre et Anita est fatiguée de ses nuits blanches bermudiennes.

Nous croisons plusieurs bateaux qui prennent la même route vers les Acores ; du «Vickens » qui ne s’intéresse qu’à la météo dès 7h du mat … à « Quo Vadis » et son chaleureux navigateur solitaire avec qui on aurait bien partagé l’apéro.

La mer se réveille rapidement et nous offre par des vents forts une houle soutenue. Les vagues se forment, des murs de sept à huit mètres déferlent autour du bateau : on mange lyophilisé et on pisse à l’horizontale….

Thierry suit le baromètre à la trace et jongle de l’autre main avec l’Iridium. Les messages météo sont entrecoupés de mots doux. Le moral remonte et les Açores semblent plus proches.


Malheureusement, Eole décide de nous ramener la Pétole. On abaisse les voiles et l’équipage tue le temps en écumant la bibliothèque, la vidéothèque et … les provisions. Un véritable concours gastronomique s’organise. La nature nous offre ces plus beaux tableaux : coucher de soleil surréaliste, lever de lune rayonnant, groupe de cachalots se chauffant au soleil protégés des dauphins prévoyants…

Après quelques jours, la navigation reprend son cours et les quarts de nuit et de jour se succèdent. Les dauphins nous apportent chaque soir du réconfort par leurs jeux virevoltant avec « La Boudeuse ».

Alors que les dépressions frappent chaque jour quelques degrés au nord, nous nous attendons avec inquiétude à subir ce mauvais temps. Nous restons concentrés, sur le qui-vive, alertés en permanence par nos routeurs…Mais rien ne vient et nous profitons des derniers miles sous un vent léger, une mer accueillante… Le 27 juin à 16h34, le capitaine assis à la proue, fumant son cigare, s’élève brusquement et crie à l’équipage : «TERRE ! Terre en vue ».

Les Açores tant attendues se découvrent majestueusement sous un lever de soleil de rêve.

Nous clôturons ainsi un voyage débuté en Equateur le 1er mars 2008.


samedi 28 juin 2008

Une belle route qui s'achève

La Boudeuse a rejoint les Açores cet après midi. L'équipage reprend des forces au café des sports de la Horta. Le voyage s'arrête là pour La Boudeuse qui a trouvé un bien joli endroit pour attendre le prochain départ.










Il y a 16 ans La Boudeuse était déjà passée par là!

mercredi 11 juin 2008

Comme si vous y étiez, suite...

Mise à jour le 27 juin 2008

Distance parcourue en 24h: 115 MN
Distance restant à parcourir jusqu'aux Açores: 80 MN


dimanche 8 juin 2008

Bermudes


A la grande peine de Thierry qui comptait sur des pâtes pesto chaque jour, on profite pour refaire le plein de frais. Visite éclair de l’île. Les Bermudes sont un endroit aseptisé, peuplé de personnes sympathiques et rondes (malbouffe oblige). L’atmosphère est relax et bon enfant. Les Bermudes semblent être le lieu de vacances des riches américains (golf et pêche). En conséquence, les prix s’envolent (citron vert à un demi dollar, un demi kilo de patate à six dollars, etc.).

L’urbanisme semble fort réglementé : toit en ciment peint en blanc, façades couleur pastel. Les Bermudes sont les îles coralliennes les plus au nord. C’est la fin du voyage pour Alexis qui doit rejoindre le Kenya pour reprendre ses safaris. Quant à nous, nous reprenons ce 10 juin la route des Açores que nous espérons rejoindre vers la fin du mois de juin.